Serge Martin, en direct du Moto Tour !

 

Serge Martin, qui a fêté ses 60 ans le 23 mars dernier, portera le No23 sur le Moto Tour (sur les photos aux côtés de sa compagne Ann Marie et d’Alexandre Kowalski de Yamaha Motor France).

 

 

 

 

Ce passionné de moto, concurrent assidu de l’épreuve depuis 2010, est aussi journaliste radio : « Je suis rédacteur en chef des matinales du week-end sur France Inter, je commente le journal de 8 heures et j’ai une chronique moto sur France Inter et le Repaire des Motards », raconte l’homme à la voix bien connue des auditeurs qui se lèvent tôt le week-end. « J’ai commencé par des courses auto puis je suis passé à la moto, j’ai fait de l’enduro jeune, j’ai toujours rêvé de faire le Tourist Trophy et le Moto Tour. J’y participe depuis 2010, c’est ma 7e participation. L’an dernier, j’étais sur une Yamaha MT10, cette année sur une MT09 Tracer ».

 

 

 

 

L’homme de radio a même assuré une chronique quotidienne sur France Info qu’il rédigeait après chaque étape. « En tant que pilote, je ne vise pas le classement si ce n’est d’arriver dans les cinquante premiers, mais mon but est d’aller au bout, de me faire plaisir et de faire partager ce plaisir. L’an dernier, j’ai atteint mes trois objectifs ».
En effet, son souhait principal est de faire connaître au grand public une épreuve qui le mérite vraiment : « En France, c’est difficile de médiatiser la moto. Et pourtant, c’est paradoxal de voir autant de monde dans les spéciales du Moto Tour ! »

 

 

 

Serge Martin et Ann Marie, une Irlandaise qui le suit sur le Moto Tour du début à la fin, ont cinq enfants à eux deux. Le passionné ne participerait pas au Moto Tour s’il n’éprouvait pas autant de plaisir : « J’y ai de très bons souvenirs, j’aime l’ambiance, le côté familial des organisateurs et des participants. Sportivement, j’adore, c’est une épreuve qui permet aux meilleurs comme aux poireaux de trouver leur bonheur. Chacun trouve son plaisir où il peut : l’an dernier, j’ai pu performer sur les bases chronos. C’est une auberge espagnole : on y consomme ce qu’on y apporte. On y voit des paysages à couper le souffle. Je me souviens d’un matin en partant de Boulazac, dans un village, une odeur de café, de saucisses, de bacon, j’ai failli m’arrêter. Je me souviens d’un lever de soleil sur les Cévennes, de rencontres d’animaux… Ça devient une drogue. Chaque année, je me dis que c’est la dernière mais je recommence ! »

 

 

 

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